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Une "maladresse de rédaction" selon la Chancellerie, manifestement à court d'excuses crédibles. De qui se moque-t-on ? ⤵️
liberation.fr/societe/police-j

En réalité, la DACG persiste ici à présenter l'arrêt des traitements comme une possible interprétation du texte excluant l'irresponsabilité pénale pour cause de trouble mental. Une dérive extrêmement inquiétante

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